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Société

Sécurité

Bain de foule pour les forces de l'ordre

Hélicoptère, grande échelle et chien renifleur... Cet après-midi, les forces de l'ordre ont engagé une opération séduction sur le parking d'Auchan à Poitiers-sud. Point fort de cette rencontre : deux démonstrations du Groupe d'intervention de la police nationale (GIPN) de Bordeaux.

Ils ne sont pas du genre à rigoler. Avec leur cagoule et leurs armes d'assaut, les policiers du GIPN ont simulé l'attaque d'un convoi transportant un détenu dangereux, sous le regard ébahi du public. Deux hommes armés sont sortis d'une camionnette stoppée en travers de la route. Tandis que le prisonnier était évacué par la voiture suiveuse à grand renfort de dérapage au frein à main, les équipiers de Damien (on ne peut citer son nom) sortent du premier véhicule pour faire leur affaire aux assaillants. "Nous effectuons dix à quinze interventions par an à la demande de la police locale, comme au moment de la prise d'otage de Poitiers en 2011, explique le chef du GIPN. Le reste du temps, nous sommes associés à des escortes de détenus, à la protection de hautes personnalités ou à des opérations anti-gang, en collaboration avec d'autres services."

Dix-neuf départements composent la zone d'intervention des vingt membres du GIPN de Bordeaux. Poitiers en est la limite au nord. Cette section comporte des spécialistes de diverses disciplines : conduite, effraction, vidéo, explosif, combat, protection des personnes, armement, négociation. Tous reçoivent une formation de six mois avant leur première sortie. "Il faut avoir un peu de bouteille, être mature dans sa tête. Je pense qu'on acquiert un bon niveau qu'après quatre à cinq ans sur le terrain", souligne Damien, ancien CRS.

"Ce genre de journée est important pour garder le contact avec la population. On leur montre qu'on est à leur service et qu'on agit pour leur bien", assure le commandant de police, Jean-Christophe Merle. Dialoguer avec le public, c'était l'objectif de cette journée. Et c'est tout ! Car les forces de l'ordre ne rencontrent aucune difficulté de recrutement.

Police, gendarmerie, mais aussi sapeurs-pompiers, secouristes de la Croix rouge ont présenté leurs métiers cet après-midi. Et tous ont connu un vif succès... Même les agents munis de radars !

Pourquoi les policiers du GIPN gardent-ils leur cagoule en public ?
Vous avez certainement remarqué qu'avant et après chaque intervention, les policers du GIPN conservaient toujours leur cagoule. Damien, le chef du groupe de Bordeaux, explique l'utilisation de cet accessoire vestimentaire : "L'anonymat est une sécurité garantie par arrêté préfectoral. Nous intervenons régulièrement dans le milieu du grand banditisme et de l'anti-terrorisme, nous ne sommes pas l'abri d'un désequilibré qui viendrait s'en prendre à nos familles et amis pour se venger." De la même façon, les noms de ces hommes ne sont jamais rendus publics.
Romain Mudrak le 06/10/12

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