du 15 septembre au 18 novembre
Exposition sur "La culture de l'écriture", au CRDP (Poitiers). Du lundi au vendredi, 8h30-12h30/13h30-17h ; sauf mercredi de 8h30 à 17h.
Dimanche 5 septembre
Concert de clôture des Bistrots de l'été avec le groupe Mosquito's Tweeter Orchestra, Parc des Pré Mignons (quartier de Bellejouanne, Poitiers), 17h30.
Mercredi 8 septembre
Concert de Blues, Jug Band, Jazz manouche ... au Pince Oreille, Poitiers, 21h30.
Jeudi 9 septembre
Soirée rock (Corbier + Gatechien + Carusella + Aeroflot) au Nexxt, 85 promenade des cours (Poitiers). Début de la soirée à 20h. 12€ sur place, 10€ en réservations.
du 4 au 25 septembre
17e Salon d'Arts visuels à la chapelle Saint-Louis du collège Henri I-V à Poitiers. Vernissage le 4 septembre à 18h. Invité d'honneur : Claude Baury.
Samedi 11 septembre
Forum des associations - Espace Jean Doucet à Neuville-de-Poitou de 14h à 19h - Renseignements : Office de tourisme du Neuvillois - Tél 05 49 54 47 80
Les avocats plaident depuis longtemps pour une revalorisation de l’aide juridictionnelle. Alors que le budget alloué par l’Etat en 2010 pourrait se révéler insuffisant, une poignée de gens de robe consacrent la majeure partie de leur temps au secteur aidé. Avec l’exigence de maintenir la rentabilité de leur cabinet.
Il est loin le temps où l’Ordre des avocats désignait ses membres les plus riches pour défendre gratuitement l’honneur des justiciables les plus pauvres. Dès 1972, les honoraires ont été payés en partie par l’Etat au titre de l’assistance judiciaire, ancêtre de « l’aide juridictionnelle ». En près de quarante ans, le nombre de justiciables pouvant prétendre à ce soutien financier a crû fortement sans que le budget dédié n’augmente dans les mêmes proportions. Aujourd’hui, l’issue ne fait plus aucun doute. Le bâtonnier de Poitiers, Philippe Gand, l’assure: « La part allouée par l’Etat à l’aide juridictionnelle en 2010 sera consommée avant la fin de l’année. » Pire, la révision du mode de garde à vue devrait précipiter les choses. Prévue en 2011, l’intervention obligatoire d’un avocat dès l’interpellation provoquera, à coup sûr, une nouvelle explosion du budget, fixé à 300 millions d’euros en 2010. La solution ? Le gouvernement mise sur le développement des contrats d’assurance dédiés à la protection juridique. De quoi redouter, selon certains, « la privatisation du droit à la défense » et, au final, une « justice à deux vitesses ».
15 % du chiffre d’affaires
L’aide juridictionnelle est en crise à tous les niveaux puisqu’elle s’avère également trop faible pour nourrir les hommes (et femmes) de loi. On estime ainsi que si le secteur aidé représente 15% du chiffre d’affaires d’un cabinet, certains y consacrent plus de la moitié de leur temps. Simone Brunet figure parmi ceux-là. 55% des dossiers traités par son cabinet relèvent de l’aide juridictionnelle. « Nous avons toujours considéré que tout le monde devait être défendu de la même façon. Mais plus on s’occupe des démunis, plus ça coûte cher en accompagnement. C’est en multipliant les dossiers qu’on parvient à équilibrer les comptes, un principe vital pour une entreprise», souligne l’avocate. Ou quand éthique rime avec économique.
Les 302km de rails reliant Tours à Bordeaux seront construits par une société privée. Liséa (filiale de Vinci) assurera également la maintenance de la ligne au cours des cinquante années à venir. Ce choix était expliqué aux élus de la région, cet après-midi à Poitiers (notre photo).
La ligne à grande vitesse entre Tours et Bordeaux se veut un modèle de partenariat public-privé. L’Etat et Réseau ferré de France (RFF) ont décidé de confier la construction et l’entretien de ces 302km de rails à Liséa, une société française créée pour l’occasion : « Vinci détient 80% du capital de notre entreprise. La Caisse des dépôts en possède près de 20% tandis qu’Axa détient quelques actions », explique le directeur de Liséa, Hervé Tricot.
Estimé à 7,8 milliards d’euros, le chantier de la LGV Sud Europe Atlantique devrait se terminer en 2016. Cette liaison permettra de placer Bordeaux à deux heures de Paris avec un objectif ambitieux : réduire le nombre de véhicules sur la route. RFF restera propriétaire des infrastructures et continuera à percevoir un droit de passage de la SNCF qui se contentera, comme ailleurs, d’utiliser les rails pour faire circuler ses trains.
Liséa promet la création « d’un millier d’emplois » pendant la durée du chantier. Mais il semble trop tôt pour estimer précisément les retombées locales.
C’est la nouveauté de la rentrée ! « 7 à Poitiers » vient de se doter d’une application iPhone, également disponible sur iPad. Toute l’actualité poitevinetient désormaisdans ce concentré de technologie…
La rédaction du « 7 » a mis à profit la période estivale pour démarrer la rentrée sur les chapeaux de roue. Une rentrée placée sous le signe de l’innovation technologique avec la sortie récente de l’application iPhone et iPad du plus lu des gratuits poitevins (50 000 exemplaires, 500 points de distribution). En plus du journal papier et du site Internet www.7apoitiers.fr, les possesseurs du smartphone d’Apple dégoteront sur notre « appli » des tonnes d’informations pratiques : l’actualité poitevine sous forme de brèves et reportages, l’agenda des rendez-vous culturels incontournables, le point de dépôt le plus proche de chez soi… Grâce à un outil de géolocalisation, vous savez en temps réel où consulter le dernier exemplaire du « 7 ». Et comme l’information se partage, vous avez la possibilité d’envoyer n’importe quel papier à vos proches (par courrier électronique) et même de les publier sur vos pages Twitter et Facebook.
L’actu en temps réel
Encore mieux ! Dans quelques jours, les mobinautes accros à l’info de proximité auront la possibilité de recevoir en temps réel des alertes infos. Vous voulez les résultats de vos équipes préférées en (quasi) direct ? Demandez à l’appli du « 7 » et vous serez exaucé… Au passage, plus de trois cents personnes ont déjà craqué pour l’appli « 7 à Poitiers ». À télécharger sans modération et gratuitement sur l’Apple Store.
L’actualité nationale a fait ressurgir le débat sur la communauté des gens du voyage. Dans le département, les institutions et associations poitevines s’efforcent de mieux l’intégrer. Un projet de «médiation » s’apprête à voir le jour.
Les mesures gouvernementales récemment prises à l’encontre des Roms sont le cadre d’un âpre débat dans l’opinion publique. A Poitiers, aucune expulsion en vue, mais un malaise perceptible dans la communauté des gens du voyage. «Les propos tenus au plus haut niveau de l’Etat mettent à bas le travail réalisé par les élus, les institutions et les associations en stigmatisant une frange entière de la population », se désole aujourd’hui Ghislain Delaroche. L’ancien vice-président du Conseil général fut à l’initiative du schéma départemental d’accueil des gens du voyage, adopté en 2003. A l’époque, il avait notamment collaboré avec l’Association départementale pour l’accueil et la promotion des gens du voyage, créée en 1992. Président de l’ADAPGV 86, Patrick Bonneau regrette lui aussi cette « stigmatisation».
Cinq logements spécifiques
De l’avis de tous les acteurs publics, ce schéma départemental a fait la preuve de son efficacité. «La Vienne est l’un des rares départements français à avoir rempli les objectifs en termes de création d’aires d’accueil »,déclare fièrement Françoise Linsolas, directrice de la direction départementale de la Cohésion sociale. Au-delà des aires d’accueil, un projet de médiation porté par les pouvoirs publics va se mettre en place. Ce projet vise à « favoriser la résidentialisation» des gens du voyage. Comment ? En mettant à disposition des logements adoptés aux us et coutumes de la communauté. En lien avec l’ADAPGV 86, le bailleur social, « SIPEA », s’apprête à livrer cinq maisons, rue de la Blaiserie, à Poitiers. But de la manoeuvre: intégrer les familles bénéficiaires dans le tissu économique et social. Dans la Vienne, la médiation avec les gens du voyage est plus que jamais à l’ordre du jour.
Une manif le 4 septembre
Une dizaine de partis politiques et d’associations, dont l’Association départementale pour l’accueil et la promotion des gens du voyage, appellent à manifester ce samedi 4 septembre à partir de 14h, devant le Palais de justice de Poitiers. Ils entendent ainsi protester contre la politique gouvernementale qualifiée de « xénophobe ». « Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile », indique le collectif par voie de communiqué. De son côté, l’Union régionale des centres sociaux du Poitou-Charentes dénonce « une approche ethnicisante et stigmatisante » qui aura « des conséquences à la fois sur les familles et sur l’évolution des politiques publiques mises en oeuvre ».
La zone du Grand Axe, en bord de RD910 (ex RN10), à Migné-Auxances, effectue sa mue. Dans les prochaines semaines, un complexe de 4200 m2 entièrement dédié au sport, aux jeux pour enfants et à la remise en forme va prendre place dans les anciens locaux de Futurotroc.
Coincé entre les zones de la République et des Portes du Futur de Chasseneuil, le kilomètre linéaire du Grand Axe, en bord de RD910 à Migné, peine à sortir de l’ombre de ses oppressantes voisines. Le projet en marche peut et doit changer la donne. « Ce site du Terrier de la Folie est un no man’s land. Nous espérons que notre complexe va contribuer à lui redonner l’activité qu’il mérite. » Christophe De Bony est définitivement tourné vers l’avenir. Pendant des années, l’actuelle figure de proue de l’association des commerçants de la zone a présidé aux destinées de Futurotroc. Et vécu, en même temps que l’effondrement du marché de la brocante, les déboires économiques des enseignes du secteur. « J’ai revendu à une SCI et suis désormais locataire d’une partie des murs.»
Le rendez-vous des sportifs
Depuis la fin du printemps, les 4 200 m2 de l’ex-Futurotroc sont scindés en trois ensembles distincts. Dans 2 550 m2 totalement refaits à neuf, se sont installés Christophe et son fils et associé, Antoine. A compter de la mi-septembre, leur «Foot & Balls » proposera à la location trois terrains de football en gazon synthétique et une aire mixte handisports, basket et handball. «Etudiants, clubs, comités d’entreprise, particuliers pour anniversaires, tous les publics sont visés, explique Antoine. On prévoit même d’organiser des stages pour les plus jeunes. L’intérêt, c’est de rassembler passionnés et noninitiés pour de vrais plaisirs sportifs, à cinq contre cinq. » Le centre disposera en outre d’une grande salle de réunion avec écran et d’un bar de 200 m2, là encore équipé d’un écran géant. «L’idée est de retransmettre en continu l’essentiel de l’actualité sportive nationale et internationale, poursuivent le père et le fils. Notre rêve est de faire de « Foot & balls » le lieu de rendez-vous incontournable des sportifs du département. »
Structures gonflables
Tout à côté, un autre gérant s’affaire aux derniers travaux de mise en forme. Surplombés d’une fresque murale magistrale, oeuvre de l’association Pictav’Art, les 800 m2 du futur « Stoony Park » de Sébastien Villeneuve sont encore vides de toute animation. Mais dès les premiers jours d’octobre, ils résonneront des rires de l’enfance. L’espace, décliné sur le thème des pirates, sera empli de structures gonflables propres à toutes les évasions et d’un havre de repos pour parents ramollos. Régulièrement, des forfaits gâteaux, boissons et jeux y seront proposés pour fêter l’anniversaire du petit. Le troisième projet, lui, est porté par Etienne Jamin et Jeff Girault. Il ne s’est pas encore donné de nom mais prête d’ores et déjà ses 885 m2 à la certitude de façonner la plus grande salle de remise en forme de la Vienne. Les deux associés ont investi quelque 220 000 € dans l’équipement hi-tech de cette salle à nulle autre pareille, où soixante postes de travail seront accessibles, 7 jours sur 7, de 6h à 23h, sur présentation de son empreinte biométrique. Ateliers de gym, cardio ou muscu, supervisés par un coach professionnel, côtoieront des cours, individuels et collectifs, de développement personnel, assurés par vidéo sur le modèle des master-training américains. Ouverture prévue fin septembre.
La 24e édition du Tour Poitou-Charentes s’élance aujourd’hui de Chalais, en Charente, avec un plateau de qualité.
Malgré la concurrence de la Vuelta et de l’Eneco Tour, Alain Clouet, président de l’organisation du TPC, ne s’inquiète pas pour la notoriété de son épreuve. « Un coureur de la trempe de Thomas Voeckler (BBOX-Bouygues Telecom), champion de France en titre, sera présent. C’est un gage de qualité. »
Quid des autres Tricolores ? Certains devraient répondre présent. En revanche, les prétendants à la sélection nationale sont pressentis sur le Tour d’Espagne. Un souhait émis à demi-mot par Laurent Jalabert, le technicien. Cette volonté prive sans doute la grande boucle régionale de quelques-uns des meilleurs coureurs français au départ, ce mardi, à Chalais (16). Tant mieux pour le suspense ! L’éventail des favoris n’a ainsi jamais été aussi ouvert.
Les deux premières étapes (Chalais-Royan et Saint-Georges de Didonne-Niort), promises aux sprinteurs, devraient sourire à Jimmy Casper (Saur-Sojasun), Jérémy Hunt (Cervelo-Gbr), Rafai Chtioui (Acqua & Sapone-Tun) ou encore Romain Feillu (Vacansoleil). Le parcours un tantinet accidenté de la troisième étape (Quinçay-Vouillé) sera tout autant réservé à ces spécialistes. Sauf surprise évidemment. Une équipe comme Radioshack veillera sans doute à faire respecter la logique. La grande boucle régionale est généralement réservée aux experts du chrono. L’ordre établi au fil des éditions ne devrait pas être inversé.
La dernière étape (Niort-Poitiers) compterait-elle pour du « beurre » ? Le circuit final exigera, bien sûr, de gravir à quatre reprises la côte de la Barre (Buxerolles). Mais cette difficulté n’offrira pas assez de champ pour renverser le futur vainqueur du Tour Poitou-Charentes. Autant dire que le chrono du jeudi après-midi (Latillé-Vouillé) dessinera le classement final. Dans cet ordre-là, le plateau de cette 24e édition ne permet pas de faire ressortir un cycliste plus qu’un autre. Faites vos jeux …
Les gendarmes du peloton autoroutier de Lusignan ont saisi, mardi matin, 590 kg de résine de cannabis dans un fourgon accidenté. Valeur marchande de la cargaison : 1 200 000 euros.
Dame Justice n’est jamais contre un petit coup de main du destin. Celui qu’il lui a donné mardi matin restera dans les annales. Il est 8h20, en ce matin brumeux, lorsqu’une patrouille de gendarmerie du peloton autoroutier de Lusignan (Vienne) est appelée sur l’A10, pour un accident matériel survenu dans le sens Bordeaux-Paris. Dans le fossé, gît un fourgon d’immatriculation française. Son pneu avant gauche est déchiqueté. L’état de la rampe de sécurité atteste de la violence du choc. Le conducteur, lui, est indemne, à peine contrarié par des éraflures au bras et des malaises passagers. Les vérifications d’identité délivrent leurs premières informations : l’homme est d’origine marocaine, vit en Espagne et a une trentaine d’années. Que du banal ! L’inspection des alentours va vite changer la donne.
Dix-neuf valises
En surplomb de la chaussée, les gendarmes découvrent, cachées dans des broussailles, dix-huit « valises marocaines ». Une dix-neuvième est restée dans le véhicule, planquée sous des serviettes de bain. Selon les premières constations, le fourgon dispose de tous les aménagements spécifiques au transport de stupéfiants.
L’ouverture des valises atteste l’évidence. De leurs entrailles, jaillissent bientôt des kilos de résine de cannabis. 590 au total. Estimation de la valeur marchande de la cargaison : 1,2 million d’euros. C’est, à ce jour, la troisième plus grosse saisie du genre réalisée, depuis le début de l’année, par la Gendarmerie nationale sur le territoire français. Il s’agit, en outre, d’une saisie-record pour le département de la Vienne, la précédente datant de 2008 avec 330 kg.
Criminalité organisée ?
Le conducteur du fourgon a été immédiatement placé en garde à vue , pour une durée de 96 heures. Le parquet de Poitiers a ouvert une enquête pour déterminer notamment si le suspect avait ou aurait pu, au gré de ses pérégrinations, bénéficier de l’aide de complices. Il a finalement confié le dossier à la Juridiction interrégionale spécialisée dans la lutte contre la criminalité organisée. Basée à Rennes, cette dernière se chargera de remonter d’éventuelles filières.
Le Futuroscope a franchi la barre des 1,1 millions de visiteurs depuis le début de l'année. Dont 220 000 en juillet.
Le Futuroscope a attiré 220 000 visiteurs en juillet. Soit autant qu’en 2009. Une réelle performance pour le Parc de l’image quant on sait que les chiffres de l'année passée étaient déjà en hausse de 7%.
Les dernières statistiques fournies par la direction confirment donc la bonne santé du second parc de loisirs de France, alors que le chiffre d’affaires est en forte augmentation (+ 14%) ce qui laisse à penser que le panier moyen progresse sensiblement.
Un million de visiteurs au 20 juillet
Dans ce contexte, la barre symbolique du million de visiteurs a même été atteinte dès le 20 juillet au lieu du 20 août habituellement, le compteur s’arrêtant précisément à 1 100 000 visiteurs au 31 juillet. Depuis le début de l'année, la croissance de la fréquentation à deux chiffres ne se dément pas grâce à une clientèle française toujours très présente alors que les Espagnols effectuent un timide mais réel retour.
Enfin, il est à noter que chaque vol de Ryanair (Poitiers/Barcelone) amène une trentaine de visiteurs supplémentaires. Dans ces conditions, août, traditionnellement le meilleur mois de l’année, s’annonce sous les meilleurs augures. Pour mémoire, l’an passé, le Futuroscope avait attiré 310 000 en cette période.
Les oiseaux du spectacle chauvinois « Les Géants du ciel » répètent, hibernent et se reproduisent à quelques kilomètres de la cité médiévale.
La propriété est vaste, avenante et bruit de la cacophonie d’hôtes très spéciaux. C’est dans cette bâtisse au cachet incomparable que Valérie et Simon Thuriet, éleveurs et dresseurs multicartes, ont élu domicile il y a trois ans. A leurs côtés, près de cent cinquante animaux, oiseaux, chevaux et chiens coulent des jours paisibles. A quelques encablures de la cité médiévale de Chauvigny, théâtre d’expression des « Géants du ciel », dont le couple est gérant, le domaine s’érige en sanctuaire.
Huit naissances en 2009
A l’abri des regards indiscrets, aigles, vautours, marabouts, buses, cigognes et autres corbeaux africains s’y préparent à déployer leurs ailes. Leur destin est tracé. Entre les trois exhibitions estivales quotidiennes de Chauvigny, les tournages de films ou de spots publicitaires, les anniversaires ou les spectacles privés, tous auront un jour à honorer la confiance placée en eux par leurs maîtres. Ils viennent de tous les coins du monde, ont été donnés ou échangés avec d’autres parcs animaliers. Certains ont même eu la chance de naître céans. «Cette année, nous avons eu huit naissances, sourit Valérie. Quatre perroquets, trois buses de Harris et un cigogneau.»
Dans quelques mois, dans quelques années plus sûrement -«même si le résultat dépend de l’espèce et de chaque individu, il faut en moyenne compter deux saisons pour parvenir à un dressage fiable»-, ils égaieront à leur tour les journées du couple Thuriet.
Respect et patience
Alors que la moitié des troupes est à pied d’œuvre au château, le reste du cheptel attend sa pitance. Des poussins d’un jour suffisent à leur bonheur. Ici, la ration journalière est unique. Ficelle et L’Oréal, deux marabouts enamourés, observent avec quiétude ces avortons morts-nés voler sous leur gros bec. La mère des trois bébés buses est, elle, beaucoup plus excitée. «Chez nous, c’est toujours la frénésie», s’exclame Valérie en entrouvrant la porte de la volière. «Dangereux le dressage ? Oui, ça arrive de se faire pincer. Mais c’est comme tout, il faut savoir se montrer respectueux et patient», éclaire Simon.
A leurs pieds, le gros chien Barbaque, 65 kilos sur la balance, et la virevoltante Bahia s’épanouissent en totale liberté. Dans l’attente d’un nouveau jeu, d’un nouveau tour. Eux aussi ont déjà tourné pour des films ou des spots. Il n’y a pas si longtemps, la petite s’est même agrippée, pour les besoins d’une pub nationale, aux collants d’une top-model. C’est pas beau la vie de chien ?
Retrouvez le spectacle des Géants du ciel tous les jours de juillet et août à 11h, 15h et 17h.
Une vingtaine de bénévoles poitevins de Greenpeace relaient localement les actions de préservation de l’environnement menées à l’échelle nationale.
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Le nom de « Greenpeace » est connu du grand public. Le combat de l’organisation non gouvernementale reste toutefois mal compris d’une majorité de Français. Les images, parfois spectaculaires, d’« activistes » internationaux faisant barrage de leur corps aux baleiniers japonais ne sauraient en effet résumer l’activité générale de l’ONG. « En France, nous avons un rapport de onze activistes pour cinquante bénévoles », évoque Damien Ladiré, responsable de l’antenne de Poitiers. Le message est passé. Le mouvement écologiste poursuit de fait une autre logique sur le terrain local. « Nous ne tenons pas à nous engager sur des luttes de territoire, les associations sont, dans ce domaine, beaucoup plus compétentes que nous, glisse Damien Ladiré. La mission de nos subdivisions est avant tout de relayer localement la politique menée à l’échelle nationale, sur des sujets très précis. »
Des OGM dans le Chabichou ?
A titre d’exemple, la vingtaine de bénévoles de Greenpeace Poitiers a récemment interpellé les poissonniers du marché Notre-Dame sur le sujet, sensible, de la sauvegarde du thon rouge. « Certains se sont engagés à ne plus en vendre», déclare fièrement Damien. Pour que les effets d’annonce de la « mode verte » se concrétisent dans les faits, Greenpeace aime à rappeler qu’elle s’appuie sur une totale indépendance politique et financière. Sa liberté d’action n’en est que renforcée. Il y a quelques jours, l’antenne poitevine s’est attelée à une autre ambition: déceler la présence d’OGM dans l’alimentation des chèvres « sélectionnées » pour la fabrication du Chabichou. «Notre seul mot d’ordre, appuie Damien Ladiré, est que le cahier des charges de l’AOC interdise leur utilisation.» A défaut d’avancées écrites significatives, cette action aura permis d’ouvrir le dialogue avec le syndicat concerné. Preuve que l’action locale de Greenpeace n’est pas dénuée d’utilité.
Le Pass’Contraception entre définitivement en action. La Région vient d’en adresser dix mille exemplaires aux praticiens du Poitou-Charentes pour lutter contre le nombre croissant de grossesses précoces.
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Le combat aura duré plus d’un an, mais ne sera finalement pas resté lettre morte. Après maintes oppositions et le refus officiel de l’Education nationale d’accéder à sa demande de distribution dans les lycées, la Région vient d’annoncer la mise en place officielle de son dispositif de chèques contraceptifs.
Depuis juillet, le Pass’Contraception n’est plus une utopie. Dix mille exemplaires (soit cinq par praticien) ont été envoyés aux 1 800 médecins de la région. Leur objectif : endiguer la vague inflationniste des grossesses de mineures. « En 2008, nous avons reconnu 450 grossesses précoces en Poitou-Charentes, soit une augmentation de 31% sur un an, expliquent de concert Françoise Mesnard, vice-présidente de Région, et Marie-Laure Tissandier, président de la Commission Santé. Sur cette même année, 330 interventions volontaires ont été pratiquées et 150 accouchements enregistrés. Ajoutés aux 15 000 pilules du lendemain distribuées en douze mois, ces chiffres s’avèrent effarants. »
400 000 € d’investissement
Concrètement, le « Pass’Contraception » se présente sous la forme d’un chéquier de cinq coupons, qui permettent l’accès à une consultation médicale en médecine de ville, la réalisation d’une prise de sang et d’analyses médicales éventuellement prescrites, ainsi que la dispensation, par les pharmacies d’officine et pour trois mois renouvelables une fois, de contraceptifs oraux. « Les médecins délivreront eux-mêmes le premier coupon sur demande de la jeune fille, apposeront leur tampon et le feront parvenir à la Région pour être remboursés », précise Marie-Laure Tissandier.
D’usage gratuit pour la tranche des 15-17 ans, ces chèques seront renouvelables sur requête du médecin. « Dans les limites, prévient-on, de l’enveloppe budgétaire dédiée au dispositif. » Celle-ci est, à ce jour, de 400 000 €.
Mgr Rouet répond à son tour aux membres de la majorité présidentielle qui exhortent le Pape à ne pas s’exprimer sur l’expulsion de Roms. Interrogé sur l'antenne de France Inter, il a indiqué en substance, ce matin, que l'Eglise ne devait pas se taire.
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L’homme d’Eglise a eu des paroles fortes pour qualifier la situation actuelle : « Eliminer ou frapper d’interdit la parole des citoyens qui auraient des choses à dire sur la conduite de l’Etat reviendrait à créer une société totalitariste. Même si c’est un grand mot, il faut voir les choses en face. »
Il ajoute : « Arguer de la laïcité pour nous contraindre au silence, cela consisterait à retirer de la société française ceux et celles qui ont des choses à lui dire. » Avant de conclure : « Si l’on veut une société du silence, bon courage. »
Denis Garnier présidera, mercredi soir, sa dernière assemblé générale du Public (18h30) avant de céder les rênes du Tap à Jérôme Lecardeur, le 20 septembre prochain. Suivra la présentation de la saison (20h30) en présence de certains artistes de la programmation 2010-2011.
01/09/2010
L'académie épargnée par les suppressions de postes
"Dans la logique actuelle de non-renouvellement d’un fonctionnaire sur deux, l’académie ne subit pas de retrait de poste d’enseignant", a déclaré la Rectrice de Poitiers, ce matin lors de sa traditionnelle conférence de presse de rentrée. Cette originalité s'explique par l’arrivée de deux mille nouveaux élèves dans le secondaire en Poitou-Charentes. Résultat : "cette année, l'académie gagnera 128 postes en collèges et lycées ainsi qu’une soixantaine dans le premier degré", a indiqué Béatrice Cormier.
28/08/2010
Un parpaing jeté sur un TGV
Un parpaing a été jeté d'un pont routier de Poitiers sur la cabine de conduite d'un TGV de la ligne Paris-Bordeaux sans faire de blessé cette nuit. Le train à destination d'Hendaye et Tarbes, qui venait juste de quitter la gare de Poitiers vers 1h du matin avec 400 personnes à son bord, a dû faire machine arrière pour un remplacement de la motrice. Aucun blessé n'a été signalé. Le train reparti après près de deux heures de remise en sécurité n'affichait plus qu'une demi-heure de retard à l'arrivée.
27/08/2010
Le Futuroscope bat des records
Le Futuroscope poursuit sa progression en termes de fréquentation. A fin août, le parc aura accueilli 1 400 000 visites depuis le début de saison, soit 125 000 visites supplémentaires (+10%) par rapport à la saison 2009. Sur juillet-août, il aura accueilli 540 000 visiteurs. Il faut remonter à l’été 2000 pour retrouver une telle performance. Le Futuroscope aura cet été enregistré 10 journées à plus de 12000 visites et réalisé son record de fréquentation estival le 17 août dernier avec 15 448 visites.
27/08/2010
Gens du voyage : une manif le 4 septembre
Une dizaine de partis politiques et d’associations, dont l’Association départementale pour l’accueil et la promotion des gens du voyage, appellent à manifester ce samedi 4 septembre à partir de 14h, devant le Palais de justice de Poitiers. Ils entendent ainsi protester contre la politique gouvernementale qualifiée de «xénophobe». «Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile», indique le collectif par voie de communiqué. De son côté, l’Union régionale des centres sociaux du Poitou-Charentes dénonce «une approche ethnicisante et stigmatisante» qui aura «des conséquences à la fois sur les familles et sur l'évolution des politiques publiques mises en œuvre».
26/08/2010
TPC : Engoulvent au finish
Jimmy Engoulvent (Saur-Sojasun) a gagné au sprint ce matin la troisième étape (Quinçay-Vouillé) du Tour Poitou-Charentes cycliste. Anthony Roux (FDJ) est toujours leader avant le contre-la-montre de cette après-midi (Latillé-Vouillé).
25/08/2010
TPC : Ravard au sprint à Niort
À l’issue d’un sprint massif, Anthony Ravard (AG2R-La Mondiale) s’impose aujourd’hui dans la deuxième étape du Tour Poitou-Charentes, courue entre Royan et Niort. Échappés dès le kilomètre 0, les Français Romain Bacon (BigMat-Auber 93) et Brice Feillu (Vacansoleil) ont été les animateurs du jour. Brice Feillu a tenté son va-tout dans les derniers kilomètres avant de se faire reprendre par des sprinters déterminés à en découdre.
Classement de l’étape : 1. Anthony Ravard (AG2R-La Mondiale), 2. Dominique Rollin (Cervelo/Can), 3. Enrico Rossi (Ceramica Flaminia/Ita)
Classement général : 1. Anthony Roux (FDJ)
25/08/2010
Deux incendies criminels cette nuit à Poitiers
Les sapeurs-pompiers de Poitiers sont intervenus à deux reprises, cette nuit, vers 1h20. Ils ont été appelés une première fois pour éteindre l'incendie d'un véhicule, rue de Penthièvre dans le centre-ville de Poitiers. Quelques minutes plus tard, les hommes du feu ont repéré une seconde voiture en flammes, à 100 mètres de là, rue de l'Ancienne Comédie. Les propriétaires des véhicules seront entendus dans la journée. La police attend encore le rapport de l'identité judiciaire pour connaître le mode opératoire. Néanmoins, d'après les premières observations, ces incendies sembleraient d'origine criminelle.
25/08/2010
A10 : quatre blessés et des bouchons
La circulation a été fortement perturbée tôt ce matin sur l’autoroute A10, dans le sens Châtellerault-Paris. En cause : un accident de la circulation, qui se serait produit peu avant 7h. Pour une raison encore indéterminée, le conducteur d’un véhicule aurait perdu le contrôle avant de faire plusieurs tonneaux. Quatre des cinq occupants, légèrement blessés, ont été conduits au CHU de Poitiers, dont l’un par les services du Smur. La circulation a été rétablie peu après 9h.