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Enquête


Vitalis :

Nouvelle billettique, nouveaux tarifs

Dites adieu aux tickets de bus. A partir du 3 janvier 2018, Vitalis met en place un sytème de billettique électronique. Cette modernisation s’accompagne de nouveaux tarifs, basés sur le quotient familial.

Dans moins de trois mois, les utilisateurs du réseau de bus Vitalis pourront acheter leurs titres de transport directement auprès de distributeurs automatiques. Cette billettique, semblable à celle de villes telles que Bordeaux ou Lyon, délivrera des cartes « sans contact » -et non plus des tickets-, à valider à chaque montée dans le bus.

Les changements ne s’arrêtent pas là. De nouveaux tarifs entreront vigueur, eux aussi en janvier. Ils s’appuieront en partie sur le quotient familial (QF) calculé par la Caisse d’allocations familiales. « C’est un choix politique qui a déjà été fait par une dizaine de collectivités en France, comme Brest, Nantes ou Strasbourg », affirme Anne Gérard, vice-présidente de Grand Poitiers en charge des Transports.

Concrètement, les clients les moins fortunés paieront leur abonnement en fonction de leurs revenus (voir notre infographie). « Cela concerne près de 90% des allocataires de Grand Poitiers à treize communes, prolonge l’élue. Ces tarifs seront appliqués à l’ensemble de la famille, parents comme enfants. » D’autres, qui ne bénéficient pas de cette tarification solidaire, verront le montant de leur abonnement annuel augmenter. Les moins de 18 ans devront débourser 159,90€ par an au lieu de 155,50€ (+2,77%), les 28-64 ans 385€ au lieu de 375€ (+2,67%). L’abonnement des 18-27 ans et des plus de 65 ans reste stable.

Limoges mise sur la jeunesse

A l’heure actuelle, la vente de titres de transports représente 25% des recettes de la régie poitevine, soit 5M€. Le reste du budget émane de la contribution « versement transports » (22M€). « Entre juin 2016 et juin 2017, nous estimons que la fréquentation des bus a évolué de 8%. Notre objectif est de continuer à l’augmenter pour maintenir un niveau de recettes équivalent. Qui plus est, nous souhaitons fidéliser les utilisateurs, en les incitant à s’abonner ou à acheter des cartes de cinq à dix voyages », argue l’élue.

A la rentrée 2016, Limoges a également modifié sa grille tarifaire. Jusqu’alors, les moins de 26 ans payaient 180€ par an. Pour les plus de 65 ans, l’abonnement était… gratuit. Aujourd’hui, jeunes et seniors paient 90€ par an. « Ce sont des tarifs raisonnables, juge Gilles Bégout, élu en charge des Transports. Cela permet de soutenir une population qui, même lorsqu’elle travaille, a de faibles revenus. » En Haute-Vienne, la fréquentation des bus de Limoges Métropole n’a pas explosé. Elle devrait s’établir à 15 millions de voyageurs en 2017.

Florie Doublet le 11/10/17

La gratuité booste le réseau niortais

En septembre, Niort a grossi les rangs des villes moyennes qui ont acté la fin des tickets et abonnements, parmi lesquelles Compiègne, Châteauroux ou Aubagne. « Au terme de gratuité, je préfère celui de libre-accès, tempère Jérôme Baloge, président de la communauté d’agglomération du Niortais. Certains de nos bus roulaient à vide. C’était de l’argent public qu’on transformait en CO2. D’où notre volonté de faciliter l’accès aux transports à tous. »
Une décision d’autant plus aisée à assumer que la billetterie ne représentent « que » 10% des recettes du réseau de transport. Le reste du budget est financé par le versement transport (17M€), très important du fait de la présence de grandes mutuelles contributrices… Pour le maire de Niort, la gratuité a déjà permis de booster la fréquentation du Tanlib. « Nous avons même dû renforcer certaines lignes très sollicitées aux heures de pointe. » D’autres villes pourraient suivre le même chemin, dont Dunkerque, qui fait déjà profiter de la gratuité des transports à ses habitants le week-end.
Grand Poitiers s’y est toujours fermement opposé. « La gratuité n’est pas souhaitée ni souhaitable, tranche Anne Gérard. Si nous devions trouver 5M€ pour combler le déficit de recettes, il faudrait augmenter le taux de versement transport ou baisser le niveau de service. La tarification sociale est une bonne réponse. »
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