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Enquête


Micronutrition :

Intolérants mais toujours gourmands

Comment réagir lorsque son corps ne supporte plus un voire plusieurs aliments ? Diagnostiquée intolérante il y a trois ans, Delphine Courtois a créé sa propre société de conseil et de formation, à Chasseneuil-du-Poitou. Pour ne se priver de rien sans négliger sa santé.

Du jour au lendemain, il lui a fallu adopter un nouveau régime, de nouvelles habitudes. En 2015, Delphine Courtois a découvert qu’elle était intolérante au gluten, au lactose, au miel ou encore aux œufs. « Je commençais à avoir des problèmes de santé de plus en plus récurrents. Des journées entières où je ne tenais plus debout, où je ne pouvais rien faire. J’étais hyper carencée… Quand on est intolérant, on est une passoire. »

La nouvelle est rude pour celle qui se présente, d’emblée, comme une épicurienne. Pire, dans les restaurants, elle a « le sentiment de passer pour la chieuse, qui demande à changer les plats ». Mais poussée par son entourage, la jeune femme se décide à combattre, de front, sa pathologie. « Je voulais continuer à me faire plaisir dans mon alimentation. »

L’an dernier, Delphine Courtois a donc créé « Adrien Gourmand et Intolérant », sa propre société de coaching et de formation sur les intolérances alimentaires, ouverte aux particuliers comme aux professionnels de la restauration. « Quelque chose de participatif, pour partager et sensibiliser davantage », dit-elle.

De nouvelles habitudes alimentaires

Souvent, l’intolérance alimentaire est prise pour une allergie. Ou inversement. « Des quantités infinitésimales suffisent à déclencher une réaction allergique, alors que pour une intolérance, il est plutôt question d’un effet de seuil », rappelle le Dr Martine Breux. Le médecin nutritionniste poitevin milite pour un traitement raisonné. « Nous sommes dans une mode des régimes extrêmes : sans gluten, sans lactose… Il en existe même certains où l’on enlève tous les aliments, avant d’en rajouter progressivement. »

Une intolérance n’est pas radicale ni définitive. Par exemple, une personne digérant mal le lactose -cas le plus fréquent- peut tout de même consommer des yaourts, qu’elle tolérera davantage que du fromage. Changer ses habitudes alimentaires, oui. Se priver de goût, pas question ! « C’était dur de se passer de fromage, sourit Delphine Courtois, le nez dans ses placards très ordonnés. C’était plus facile avec le gluten, car cela m’a permis de découvrir de nombreuses sortes de farines et de goûts que je ne connaissais pas. » Parmi ses nombreuses idées -un guide, une application pour smartphones…- elle songe d’ailleurs à créer un almanach de recettes adaptées.

Steve Henot le 23/05/18

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