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Tuberculose - L'Agence régionale de santé tente de rassurer

L'Agence régionale de la santé (ARS) a annoncé, ce matin, que le périmètre de dépistage de la tuberculose allait être étendu à toute l'école de Smarves et à huit établissements du Châtelleraudais.

Depuis le décès d’un petit garçon des suites de la tuberculose, fin avril, à Smarves, la polémique sur le processus de dépistage ne désenfle pas. Inquiets, les parents d’élèves scolarisés dans l’école maternelle et élémentaire de la commune avaient même adressé, juste avant la rentrée, une lettre ouverte à l’Agence régionale de santé. Pour répondre aux accusations, les services de l’ARS ont annoncé, ce matin, vouloir « faire preuve de pédagogie et de transparence complète ». « Certaines informations diffusées méritent d’être précisées voire corrigées », affirme Claude Guillard, directrice de la délégation départementale de la Vienne de l’ARS.

Premièrement, les services de l’établissement public de santé « ont continué de travailler » cet été. Le 17 août dernier, l’ARS a ainsi pris la décision d’étendre le dépistage à la totalité de l’école (maternelle et élémentaire) de Smarves. Huit nouvelles écoles du Châtelleraudais sont également concernées.

Les raisons de ces extensions du périmètre de dépistage sont multiples. Mi-juin, une institutrice, alors en poste à Châtellerault, a été dépistée porteuse de la tuberculose. On a alors appris que cette même institutrice avait effectué son stage de formation à Smarves et que la souche tuberculeuse dont elle était atteinte était la même que celle de l’enfant malheureusement décédé. Tous ses collègues de l’Ecole supérieure du professorat et de l’éducation sont également concernés. « Nous sommes face à une situation exceptionnelle et tous les moyens sont mis en œuvre pour détecter les personnes porteuses de la maladie, assure le docteur Pascal Fabre, responsable de la cellule de veille et sécurité sanitaire. Dès qu’un nouveau cas se présente, une nouvelle vague de dépistages est enclenchée. Nous poursuivrons la procédure tant qu’il le faudra. »  

'Il n'y a pas d'épidémie"

Dans le cas de la tuberculose, la difficulté du dépistage est liée à son délai d’incubation. Les tests sont effectués douze semaines après le dernier contact avec le malade, afin que les résultats ne donnent pas de faux négatifs. Pour le moment, quatre enfants à Smarves, un dans le Châtelleraudais et l’institutrice remplaçante ont été diagnostiqués porteurs de la tuberculose. Ils sont sous traitement antibiotique pendant au moins six mois.  Pour autant, l’ARS réfute la notion d’épidémie et parle de « cas groupées ». « La situation est maîtrisée. »

Florie Doublet le 07/09/17

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